Lucky Luke est définitivement « lonesome » : Jolly Jumper refuse de lui adresser la parole. Pour le reconquérir, quoi de mieux qu’une aventure, se dit-il. Donc : pénitencier, Dalton, colts, guet-apens etc… là où L’homme qui tua Lucky Luke de Mathieu Bonhomme revisitait le mythe avec malice, Bouzard se lâche et injecte une bonne dose d’absurde dans chaque case, phylactère et brin d’herbe négligemment porté à la bouche. Résultat : l’un des albums les plus drôles de ces derniers mois, pour les fans de l’homme qui tire plus vite que son ombre comme pour les autres.