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C’est en tout cas le sentiment d’Emmanuel Macron qui l’a dit, lors de sa venue à Metz, le 2 novembre dernier : « ils (les partis) font des primaires pour régler tous les problèmes. Comme ils n’intéressent plus les gens, ils intéressent les médias avec les primaires. Comme ils n’ont plus d’idéologie commune, ils débattent de tout et ce sont les primaires, et donc des non adhérents, qui décident du leader qui va à la présidence de la République. Le constat est simple : c’est la preuve que les partis sont morts ». « Mort » (ou presque), « le salaire à vie », l’est également a souligné le candidat à la présidentielle en réponse à une interpellation publique sauf à le faire supporter par les générations futures.