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Livre

Jungle vénéneuse

Après la Mongolie, Ian Manook emmène le lecteur dans cette région du Brésil, jusqu’au fin fond du Mato Grosso, dans l’ombre de l’écrivain baroudeur Jacques Haret. Aux éditions Albin Michel. Un mot sur Ian Manook pour commencer. Journaliste, patron d’une agence de communication, Ian Manook est l’auteur de la trilogie de thrillers mongols, traduite dans près de 10 langues : Yeruldelgger, Les temps sauvages et La mort nomade. Il change totalement d’univers

Beverly de Nick Drasco

La banlieue américaine, ses familles névrosées, l’ennui pathologique et le conformisme qui étouffe sa jeunesse : c’est l’univers de Beverly, suite de récits imaginés par l’américain Nick Draso. Un univers largement exploré par Adrian Tomine dans son dernier ouvrage Les Intrus, auquel Beverly, avec son esthétique de brochures d’urgence d’avions de ligne, fait furieusement penser. Les esprits de Daniel Clowes et Chris Ware planent aussi sur cet album, qui parvient néanmoins à

On la trouvait plutôt jolie de Michel Bussi

Le professeur de géographie a fait du chemin depuis ses premières publications universitaires. Il est aujourd’hui le 2è écrivain français le plus lu (après l’indétrônable Guillaume Musso) et ses romans sont auréolés de plusieurs récompenses littéraires depuis une dizaine d’années. Dans son dernier, On la trouvait plutôt jolie, Michel Bussi aborde la question des migrants à travers l’histoire de Leyli, une mère de famille d’origine malienne vivant près de Marseille.

Epiphania de Ludovic Debeurme

Avec le magistral Un Père vertueux et sa terrible beauté, Ludovic Debeurme avait il est vrai placé la barre très haut. Plus accessible, Epiphania, premier volet d’une trilogie qui lorgne plus que fortement du côté du mythique Black Hole de Charles Burns, on assiste à l’arrivée sur terre, après une catastrophe naturelle, d’enfants « mixbodies » mi-hommes mi-animaux. Nous suivons dans ce premier tome un père et son fils adoptif « mixbody »,

Intempérie de Javi Rey

Sur la plaine aride, loin des quelques cultures du village où il vivait jusqu’à présent, un enfant fuit. Il fuit les hommes, les pères, les représentants de la loi. Pourquoi ? Le vieux berger qui le recueille, à moitié mort, ne lui posera pas la question. Adaptation du premier roman de Jesus Carrasco, Intempérie nous lance sur les chemins avec la cruauté aux trousses, comme un avatar de l’Espagne franquiste. Entre noblesse,

L’été de Katya

On entre dans un roman de Trevanian comme on s’immerge dans la mer par un chaud après-midi d’été. Le monde autour de nous s’efface, il ne reste que l’histoire racontée avec des mots choisis par un orfèvre d’un autre siècle. Le fait est que l’auteur a écrit ses plus beaux chefs d’œuvre dans les années 1970 et 1980. Outre Sanction (adapté à l’écran par Clint Eatswood) et Shibumi, l’indéchiffrable Trevanian

Double jeu

David Sala adapte dans Le Joueur d’échecs de l’auteur autrichien Stephan Zweig. À travers de superbes aquarelles, il nous plonge dans un duel dantesque et singulier autour d’un échiquier. Chez Casterman. À bord d’un luxueux paquebot en partance pour New york, un jeune homme cherche à satisfaire sa curiosité en tentant d’approcher l’un des passagers : Mirko Czentovic, le champion du monde d’échecs. Par l’entremise d’un riche et orgueilleux industriel, il parvient à

Noirs geysers

Le voilà enfin ! On attendait impatiemment le tome 2, de la trilogie des Ombres brillamment débutée avec Dans l’Ombre.  Les nouvelles enquêtes de Flovent et Thorson sont aussi captivantes que les précédentes. La Femme de l’ombre d’Arnaldur Indridason, aux éditions Métailié. Inutile d’avoir lu le premier tome (même si vous ratez quelque chose !) pour dévorer ce tome-ci. 1943. La seconde guerre mondiale ronge toute l’Europe et l’Islande est « occupée »

Comme une grande d’Élisa Fourniret

« J’enrage du rythme de dingue, de me sentir écartelée entre le taf, la vie de famille, l’amour avec mon homme, la difficulté d’être maman et maîtresse dans le même espace-temps, le perpétuel manque de fric, la nécessité de la création. Tout ce business est le fruit de mes choix de vie, mais bon dieu, y’a des moments, je te jure, où l’amertume pourrait m’attraper dans sa main glacée. » L’histoire

Un parfum de fleur d’oranger de Gilles Laporte

À la fin du XIXe siècle, les jeunes Italiens ne trouvent plus de travail. La France, elle, a besoin de bras. Ils sont alors nombreux à franchir la frontière pour se construire un avenir, en bossant notamment dans le bâtiment. Ne pouvant pas travailler au sein de l’exploitation viticole d’où il est chassé par son père, Valturno Palazzi prend la route en 1883. Tailleur de pierre mais également passionné de