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Table

Le Toya change de look

Ouvert en 2010 à Faulquemont, le restaurant Toya proposera une déco renouvelée à sa clientèle dès février prochain. « Elle sera plus en harmonie avec ma personnalité », prévient son chef étoilé Loïc Villemin, qui reste un indéfectible partisan du terroir. (Crédit photo : © toya-restaurant.fr) C’était il y a 5 ans. Fin février 2012, le Toya de Faulquemont basculait dans une autre dimension en obtenant une étoile au Michelin. Une véritable

LE CIVET DE MOULES

PAR DANIEL STILINOVIC La saison des moules, même si on en trouve  plus longtemps, c’est d’abord de septembre à janvier, c’est à dire maintenant ! Il n’y a pas de raison de s’en priver : Un plat peu onéreux qui permet de réunir les copains à l’improviste sur la terrasse, histoire de prolonger un peu les vacances… Ce qu’il faut… pour 8 convives Le civet de moules 4 litres de moules

LE TIRAMISU

PAR DANIEL STILINOVIC C’est l’été, alors plutôt un dessert frais qui, précédé d’une belle salade, pourra finir un repas léger. Le tiramisu, en italien tiramisù, littéralement « tire-moi vers le haut ! » (tirami’ su ! ) est un mot à comprendre au propre comme au figuré. Au propre, parce que le service se fait à la cuillère, laquelle est tirée vers le haut pour prendre une part ; au figuré, au sens de « remonte-moi

LA CARBONADE FLAMANDE

par Daniel Stilinovic Carbonade… Charbon ?  Encore des grillades à la braise ? Encore du barbecue ?  Déjà qu’on n’aura que ça cet été… Que nenni ! La carbonade est un mets ancien connu depuis le Moyen-Âge, un vrai ragoût, avec l’une des plus vieilles liaisons qui soient pour faire la sauce : du pain. Simplement du pain. Ce qu’il faut… 1,6 kilos de bœuf : paleron, collier, joue…, 300 grammes de lard de poitrine fraîche 4 gros oignons Quelques

LE HARICOT DE MOUTON

PAR DANIEL STILINOVIC C’est drôle un plat de haricots sans haricots ! Le haricot de mouton est à l’origine un ragoût où ne figurent que navets et oignons. C’est ainsi que le présente le sieur de la Varenne dans son « Cuisinier François » de 1651, sous la dénomination de poitrine de mouton en aricot, laquelle est arrosée de lard fondu… Hum ! Ce qu’il faut… pour 8 convives Du mouton pris dans l’épaule,

LA CHOUCROUTE ALSACIENNE

PAR DANIEL STILINOVIC Allez ! c’est encore l’hiver. Réchauffons nos cœurs et nos corps autour d’un plat de cochon… agrémenté de choucroute. Car la choucroute désigne d’abord le chou, chou aigre conservé dans la saumure, avant de désigner le plat : en alsacien, le chou aigre c’est sürkrut, devenu en allemand sauerkraut. Et la choucroute, dit la tradition alsacienne, doit être « traversée par le cochon ». Ce qu’il faut… pour 8 à 10

LA BLANQUETTE DE VEAU À L’ANCIENNE

PAR DANIEL STILINOVIC Il paraît que c’est la recette préférée des Français. Manque de chance, l’appellation est déjà une équivoque ! Ce qu’il faut… 2 kilos de poitrine de veau, de tendron ou d’épaule 1/2 pied de veau 2 belles carottes Une petite branche de céleri 2 oignons piqués chacun de 2 clous de girofle 3 à 4 gousses d’ail 3 à 4 blancs de poireaux 400 grammes de petits champignons

SUR LES CHAPEAUX DE ROUGE

Le Café Flamm’ de Hunting, près de Sierck-les-Bains en Moselle, également restaurant, est un fabuleux carrefour. Culture, souvenirs, bonnes bouffes et ambiances bistrotière et villageoise partagent la même table. C’était avant « chez la Odette ». « L’Isa et le Pascal » Rodondi ont pris la suite, en conservant l’âme du lieu. Autour d’un mobilier d’époque, celui que s’arrachent les bistrots parisiens pour les reconstitutions de ligues dissoutes, des photos. Plein de

LES ŒUFS EN MEURETTE

Par Daniel Stilinovic Une recette de paysans, pas chère et savoureuse, faite avec les produits du terroir : les œufs de la basse-cour, un peu de jambon du saloir, du vin, vin rouge évidemment, provenant du vignoble alentour. Ce ne sont jamais que des œufs pochés accommodés à la sauce bourguignonne, appellation en réalité trompeuse car cette sauce n’a rien de spécifiquement bourguignon. Au vrai la recette est tout autant franc-comtoise ou

L’ESPRIT 1507

À Saint-Dié, le 1507 est une institution. Parce que son enseigne, d’abord, clignote avec une date qui fait chaud au cœur des Déodatiens et fait de leur ville la Marraine de l’Amérique. C’est ici, en 1507, que fut inscrit pour la première fois sur une carte le nom America, en hommage au navigateur Amerigo Vespucci. C’est Annie Privat qui rebaptise les lieux – le bar se nommait Le Régent –